« Mettre des mots là où il faut » devient Jeanne Quentin — même praticienne, nouvelle identité.

Séances pour bébés, enfants et adolescents

Un bébé qui pleure sans qu’on parvienne à comprendre pourquoi, un enfant traversé par des peurs, un sommeil qui se dérègle, une agitation qui déborde, un adolescent qui se referme : les plus jeunes expriment ce qu’ils traversent avec les moyens dont ils disposent, et ce n’est pas toujours avec des mots.

Ce qui amène à consulter

Chez les bébés

Pleurs inconsolables, difficultés d’endormissement, tension corporelle, agitation, suites d’une naissance difficile ou d’une séparation précoce. Un bébé n’a pas d’autre langage que son corps et ses cris : ce sont des messages, pas des caprices.

Chez les enfants

Peurs et angoisses, cauchemars, troubles du sommeil, colères qui débordent, repli, maux de ventre répétés sans cause médicale, difficultés de séparation à l’école, réaction à un événement familial — déménagement, séparation des parents, deuil, arrivée d’un frère ou d’une sœur.

Chez les adolescents

Perte de repères, anxiété, mal-être corporel, isolement, pression scolaire, difficultés relationnelles. L’adolescence est un moment de recomposition intense, où le corps change plus vite que la capacité à mettre des mots dessus.

« Besoin d’une traductrice »

C’est ainsi que je décris souvent mon rôle auprès des tout-petits. Un bébé ou un jeune enfant ne peut pas expliquer ce qui le traverse. Il l’exprime autrement : par le corps, le sommeil, l’alimentation, l’agitation ou le retrait.

Le travail consiste à observer, à décoder ces signaux, et à aider l’enfant à relâcher ce qui s’est figé — tout en donnant aux parents des clés de lecture. Très souvent, comprendre ce qui se joue apaise déjà une partie de la situation, parce que l’inquiétude des parents et la tension de l’enfant s’alimentent mutuellement.

La place des parents

Pour les bébés et les jeunes enfants, la séance se déroule en présence d’un parent. Vous n’êtes pas spectateur : vous faites partie du travail, et beaucoup de choses passent par le lien qui vous unit à votre enfant.

Avec les enfants plus grands, un temps en tête-à-tête peut être proposé, toujours avec l’accord de l’enfant et sans jamais le mettre en difficulté. Un temps est prévu avec les parents en fin de séance.

Avec les adolescents, la confidentialité de ce qui se dit est respectée — c’est souvent la condition pour qu’une parole puisse exister. Les parents sont informés du cadre et de la direction du travail, pas du contenu des échanges.

Le déroulement

Première séance — 1h30

Elle commence par un temps d’échange avec les parents pour comprendre l’histoire, le contexte et ce qui vous inquiète. Puis vient un temps d’observation et de travail avec l’enfant. La séance est plus longue que les suivantes parce qu’il faut laisser le temps à chacun de trouver sa place.

Séances de suivi — 1h

Le rythme dépend de l’âge et de la situation. Chez les bébés, quelques séances rapprochées suffisent souvent. Chez les enfants et les adolescents, le travail peut s’inscrire dans une durée un peu plus longue.

Il n’y a ni forfait ni engagement : nous réévaluons ensemble à chaque étape.

Un cadre adapté aux plus jeunes

Rien n’est imposé à un enfant. S’il ne veut pas être touché, on ne le touche pas. S’il a besoin de bouger, de jouer, de rester contre son parent, la séance s’adapte. Le travail corporel se fait toujours habillé.

Un enfant sent immédiatement si un lieu est sûr. Une bonne partie du premier rendez-vous sert simplement à ce qu’il puisse s’y détendre.

Le cadre médical

Cet accompagnement ne remplace jamais le suivi pédiatrique ou médical de votre enfant. Il ne pose aucun diagnostic et ne prescrit aucun traitement. Devant des pleurs inhabituels, une douleur, une fièvre ou tout signe inquiétant, le premier réflexe doit rester le médecin ou le pédiatre.

Si des éléments observés en séance me semblent relever d’un avis médical ou d’un bilan spécialisé — orthophonie, psychomotricité, suivi psychologique — je vous le dirai et vous inviterai à consulter. L’accompagnement se mène très bien en parallèle d’un suivi existant.

Questions fréquentes

À partir de quel âge ?

Dès les premières semaines de vie. Il n’y a pas d’âge minimum.

Mon enfant est très agité, est-ce un problème ?

Non. Un enfant qui bouge, explore ou refuse de s’asseoir ne perturbe pas la séance : cela fait partie de ce que j’observe.

Faut-il que l’enfant sache pourquoi il vient ?

Mieux vaut lui avoir dit simplement, avec des mots de son âge, qu’il va rencontrer quelqu’un pour l’aider à se sentir mieux. Les enfants supportent mal les rendez-vous surprises.

Les deux parents doivent-ils être présents ?

Ce n’est pas obligatoire. La présence des deux peut être utile lorsque la situation les concerne tous les deux.

Les séances sont-elles remboursées ?

Elles ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie. Certaines mutuelles proposent un forfait pour les approches non conventionnelles.

Prendre rendez-vous

Les créneaux sont visibles en ligne, du lundi au samedi de 8h45 à 20h00, à Porte du Ried près de Colmar ou à Hégenheim près de Bâle. Si vous hésitez sur ce qui conviendrait le mieux à votre enfant, écrivez-moi avant de réserver : nous en parlerons.