« Mettre des mots là où il faut » devient Jeanne Quentin — même praticienne, nouvelle identité.

Thérapeute à Colmar — thérapie psychocorporelle

Vous cherchez un accompagnement thérapeutique près de Colmar, dans un cadre calme et sans jugement ? Je vous reçois à Porte du Ried, à quinze minutes du centre de Colmar, pour des séances de thérapie psychocorporelle destinées aux adultes, aux adolescents, aux enfants et aux bébés.

Un cabinet à quinze minutes de Colmar

Le cabinet se situe au 4 rue des Vanneaux, à Porte du Ried (68320), commune née du regroupement de Riedwihr et Holtzwihr. On y accède facilement depuis Colmar, Sélestat, Neuf-Brisach ou Marckolsheim, et le stationnement est libre devant le cabinet.

L’espace a été pensé pour qu’on s’y dépose : lumière douce, silence, aucune salle d’attente bruyante. Les séances ont lieu du lundi au samedi, de 8h45 à 20h00, y compris en début de matinée et en fin de journée pour s’adapter aux horaires de travail.

Dans quelles situations venir consulter

Les motifs qui amènent à pousser la porte d’un cabinet sont très variés, et aucun n’est trop petit. Parmi les plus fréquents :

  • une fatigue qui s’installe et que le repos ne suffit plus à réparer ;
  • des émotions qui débordent, ou au contraire qui semblent inaccessibles ;
  • un épuisement professionnel, une période de surcharge, une perte de sens ;
  • le retentissement d’un événement difficile : accident, deuil, séparation, agression ;
  • des tensions corporelles persistantes pour lesquelles les examens médicaux ne montrent rien d’anormal ;
  • simplement le besoin d’y voir plus clair, à un moment de bascule.

Chez les plus jeunes, les motifs prennent d’autres formes : troubles du sommeil, agitation, peurs, difficultés de séparation, ou un bébé qui pleure sans qu’on parvienne à identifier pourquoi. La page consacrée aux séances pour les bébés et les enfants détaille cette approche spécifique.

Une approche où le corps et la parole avancent ensemble

La thérapie psychocorporelle part d’un constat simple : ce que nous vivons ne s’inscrit pas uniquement dans notre mémoire, mais aussi dans notre corps. Une contraction d’épaule, une respiration bloquée, une boule au ventre qui revient dans certaines situations ne sont pas des détails — ce sont des informations.

Le travail consiste donc à faire dialoguer trois plans qu’on sépare trop souvent :

Le corps

Il garde la trace de ce qui a été vécu. Apprendre à l’écouter, comprendre ses signaux, relâcher ce qui s’est figé : c’est souvent par là que le mouvement se remet en route.

Les émotions

Elles cherchent à être entendues, pas maîtrisées. Mettre des mots là où il n’y en avait pas, accueillir ce qui remonte, à votre rythme et jamais au-delà.

Le mental

Pensées en boucle, doutes, fatigue mentale. L’objectif n’est pas de faire taire le mental, mais de lui redonner de l’espace.

Comment se déroule un accompagnement

La première séance dure une heure trente. Elle sert d’abord à faire connaissance et à comprendre ce qui vous amène, sans que vous ayez à tout raconter d’emblée. Nous prenons le temps de poser un état des lieux et de définir ensemble ce vers quoi vous souhaitez aller.

Les séances suivantes durent une heure. Le rythme se décide avec vous : certaines personnes viennent toutes les semaines pendant une période, d’autres une fois par mois sur une durée plus longue. Rien n’est imposé, et il n’existe aucun forfait ni engagement.

Le déroulé type d’un accompagnement suit quatre temps : l’état des lieux, la compréhension de ce qui bloque, la phase active de libération, puis l’intégration — c’est-à-dire l’installation durable d’une nouvelle façon d’être au quotidien.

Le cadre de la pratique

C’est important et cela mérite d’être dit clairement : un accompagnement psychocorporel ne remplace jamais un suivi médical ou psychiatrique. Il ne pose aucun diagnostic, ne prescrit aucun traitement et ne se substitue à aucune prise en charge en cours. Il vient en complément.

Si votre situation relève d’abord de la médecine, je vous le dirai et vous orienterai. Si vous êtes déjà suivi par un médecin, un psychologue ou un psychiatre, l’accompagnement peut se poursuivre en parallèle — et c’est souvent la meilleure configuration.

Mon savoir-faire s’appuie sur dix années de formation, en France et au Sri Lanka, aux techniques psychocorporelles, énergétiques et aux pratiques d’équilibrage traditionnelles. Ces outils sont mis au service d’un accompagnement rigoureux, jamais l’inverse.

Questions fréquentes

Faut-il une ordonnance pour consulter ?

Non. Vous prenez rendez-vous directement, sans prescription ni courrier d’adressage.

Les séances sont-elles remboursées ?

Elles ne sont pas prises en charge par l’Assurance Maladie. Certaines mutuelles proposent un forfait « médecines douces » ou « bien-être » : renseignez-vous auprès de la vôtre.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Cela dépend entièrement de votre situation et de ce que vous venez chercher. Nous en parlons dès la première séance, et vous restez libre d’arrêter quand vous le souhaitez.

Peut-on faire une séance à distance ?

Oui, en visioconférence, lorsque le déplacement n’est pas possible. Une partie du travail corporel s’adapte alors, et nous en tenons compte dans la façon de mener la séance.

Je ne sais pas si mon problème « mérite » une consultation

C’est une phrase que j’entends très souvent. Il n’existe pas de seuil de gravité à atteindre. Si quelque chose vous pèse suffisamment pour que vous lisiez cette page, c’est déjà une raison suffisante.

Prendre rendez-vous près de Colmar

Les disponibilités sont visibles en ligne et la réservation prend moins d’une minute, avec confirmation immédiate par e-mail. Si vous hésitez sur le parcours qui vous correspond, vous pouvez aussi consulter les pages dédiées aux séances pour adultes et à l’accompagnement en oncologie.

Je reçois également à Hégenheim, près de Bâle, pour celles et ceux qui se trouvent dans le sud du Haut-Rhin.